La copie-strategy de la presse
24 septembre 2009 par Charles | Ad & marNon, ce n’est pas une coquille.
Alors que la presse papier subit gentiment la crise, elle se réinvente en se modernisant graphiquement (ergonomiquement ?), ou en affirmant ses convictions et son engagement journalistique. Les angles d’attaque diffèrent mais une constante dans la forme du message persiste.




La presse s’accroche aux mots et trouve son impact dans LA phrase, comme une volonté saillante de redonner au verbe toute son importance. Pas de photo, créas épurées, les mots concentrent à eux seuls toute l’attention.
Tendance de fond ? Planneurs des différents budgets copain-copain ? Culture du secteur ?
A part l’affiche pour Libé, il s’agit de 3 photos que j’ai pris sur le même trajet en revenant de Saint-Lazare
Oui, apparemment, il y a une logique dans tout cela. Le choix de valoriser le texte par rapport à l’image est cohérent. La spécificité de la presse écrite, c’est bien l’écrit.
Dans le même genre d’approche, The Economist est aussi très centré sur le texte.
http://blogsetie.blogspot.com/2008/11/saga-pub-3-economist.html
Eric
le 24 septembre 2009 à 16h58
@Eric : Oui l’axe stratégique me paraît évident. Mais justement, pourquoi ne pas se démarquer de ses concurrents avec un angle différent ?
Les créas de The Economist présentes dans ton lien en sont de très bons exemples. Certes, certaines se concentrent sur le texte, mais d’autres prenne des graphiques, mettent en scène des images, etc.
Il y a donc différentes cartes à jouer…
PS : Je viens de découvrir le « Eat shit, millions of flies can’t be wrong », tu m’as éclairé ma journée :)
Adhemar
le 25 septembre 2009 à 8h21
Enfin je pense que les journaux ne devraient pas faire de pub. Le Canard enchainé ne fait pas de pub, je crois, il est sa propre publicité.
Que Laurent Joffrin critique la communication dans son édito de lancement et d’un autre côté fasse appel à la pub et à des agences de communication, c’est une contradiction trop flagrante.
Eric
le 25 septembre 2009 à 8h41