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	<title>Ad &#38; mar &#187; Musique</title>
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		<title>Herbie Hancock &#224; Pleyel, un Grand monsieur</title>
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		<pubDate>Mon, 13 Oct 2008 22:54:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Charles &#124; Ad &#38; mar</dc:creator>
				<category><![CDATA[Ma vie, mon oeuvre]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Concert]]></category>
		<category><![CDATA[Critique]]></category>

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		<description><![CDATA[Dans le cadre du JVC Jazz Festival, Herbie Hancock se donnait en représentation unique le 10 octobre dernier à la Salle Pleyel. L’ayant raté au Jazz Festival de la Défense cet été, on m’a merveilleusement (c’est une euphémisme) offerts des places pour ne pas le rater cette fois-ci. Histoire d’en faire un peu profiter les [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.adhemar.net/blog/wp-content/uploads/2008/10/windowslivewriterherbiehancockpleyelungrandmoment-24clip-image002181.jpg" atomicselection="true"><img class="img-left" height="140" src="http://www.adhemar.net/blog/wp-content/uploads/2008/10/windowslivewriterherbiehancockpleyelungrandmoment-24clip-image002-thumb131.jpg" width="140"></a>Dans le cadre du <strong>JVC Jazz Festival</strong>, <strong>Herbie Hancock</strong> se donnait en représentation unique le 10 octobre dernier à la <strong>Salle Pleyel</strong>. L’ayant raté au Jazz Festival de la Défense cet été, <a href="http://www.myspace.com/andthisismax">on</a> m’a merveilleusement (c’est une euphémisme) offerts des places pour ne pas le rater cette fois-ci. Histoire d’en faire un peu profiter les malheureux absents, j&#8217;espère <strong>à travers cette critique de concert&nbsp;conter à quoi ressemblait cette soirée</strong>. Entre devoir de partage, et devoir de mémoire.</p>
<p><em>Disclamus : Imaginez. Contrairement aux mots,&nbsp;les images ne sont pas issues de ce concert.</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><i>20h02</i></p>
<p>Confortablement installée au 1<sup>er</sup> balcon de la toute rénovée Salle Pleyel, j’en profite pour regarder autour de moi. Salle comble, seules quelques places sont restées libres. Surpris par une <strong>moyenne d’âge assez jeune</strong>&nbsp;: une bonne trentaine d’années pas plus. Comme quoi, le jazz n’est pas encore relégué aux croulants cravatés.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><i>20h23</i>
<p>Les lumières s’éteignent, les applaudissements s’élèvent. Fervent mais réservé, le public redouble d’intensité lorsque six musiciens entrent depuis la coulisse gauche. Déjà conquis, on sent le public excité, toutes proportions gardées. Alors que chacun des musiciens se met en place, Herbie Hancock agrippe un micro et s’avance sur le devant de la scène.
<p>D’une voix grave, lente et mesurée, il salue la salle tout en l’explorant du regard. Il explique que cette soirée revêt pour lui un caractère particulier puisqu’il n’avait pas joué à la Salle Pleyel depuis son premier concert parisien, <i>well, many years ago now</i>.
<p>Il présente alors tour à tour chacun des musiciens&nbsp;:
<ul>
<li><strong>Terence Blanchard</strong> (Trompette)&nbsp;; veste velours, chemise blanche, jean
<li><strong>James Genus</strong> (Basse / Contrebasse)&nbsp;; T-Shirt manches longues, pantalon droit, baskets
<li><strong>Lionel Loueke</strong> (Guitare) ; costume traditionnel africain en drapé rouge vif
<li><strong>Gregoire Maret</strong> (Harmonica) ; jean baggy, sweat large, basket large
<li><strong>Kendrick Scott</strong> (Batterie)&nbsp;; chemise blanche, pantalon noir </li>
</ul>
<p>À chaque présentation accompagnée d’un éloge hyperbolique, la salle accorde ses faveurs et trépigne pudiquement&nbsp;d’impatience. Ne prenant la peine de se présenter lui-même, il annonce le morceau par lequel ils vont débuter&nbsp;: <strong>Actual Proof</strong>.
<p>Il se dirige alors vers derrière son imposant piano demi-queue, et s’assoit, entouré d’un clavier midi relié à une station Mac, et d’un <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Keytar">Keytar</a>. Et démarre.
<p>&nbsp;
<p><i>20h31</i></p>
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<p>A l’origine, titre funky joué par les Headhunters, <strong>l’atmosphère se fait beaucoup plus intimiste et acoustique</strong>. Repris dans un arrangement jazzifié, le thème se découvre plus qu’il se reconnaît. Le batteur, monstrueux de musicalité et de nuances, contraste avec le jeu régulier du bassiste néanmoins syncopé. Dans un flou rythmique organisé, Herbie prend son solo. A mi-chemin entre plans groovy et gammes dissonantes, <strong>il se veut percussif, dans l’intention plus que dans la technique, dans l’expression plus que dans la réflexion</strong>. Le ton de la soirée est donné.
<p>Peu à peu, la tension monte, le volume augmente. On se laisse tantôt emporté par cette transe rythmique tantôt mis à l’écart, apeuré par la violence développée. Son solo s’achève dans le chaos des cymbales. Applaudissements. Le trompettiste s’avance. Puis se lancera le guitariste, puis le batteur. Thème et fin.
<p>Chaleureusement applaudi et le sourire aux lèvres, Herbie Hancock se lève, prend son micro et s’approche du public. Aujourd’hui est l’anniversaire de la mort d’un journaliste (ou d’un enfant&nbsp;?) pour qui la famille a voulu instaurer une journée de paix. Engagé à cette cause, il souhaite jouer en hommage&nbsp;deux titres composés par Wayne Shorter : <strong>Speaks Like A Child</strong> et <strong>V (The Visitor)</strong>. </p>
<div style="margin: 22px; width: 220px; height: 55px"><embed src="http://www.deezer.com/embedded/small-widget-v2.swf?idSong=598033&amp;colorBackground=0x525252&amp;textColor1=0xFFFFFF&amp;colorVolume=0x39D1FD&amp;autoplay=0" width="220" height="55" type="application/x-shockwave-flash"></embed></div>
<p>Les lumières se tamisent à nouveau. Le crescendo des cymbales fait écho au delay de la trompette, la guitare oisive répond aux nappes de synthé venues d’ailleurs. Le bassiste a échangé sa basse électrique pour une contrebasse cul-de-jatte. Pendant cinq minutes, les musiciens dressent une <strong>ambiance captivante, étrange</strong>, où l’absence de repère ne fait qu’immerger le spectateur dans un <strong>univers suspendu</strong>.
<p>Suite à quoi s’enchaîne un thème plus construit sur lequel l’harmoniciste délivre son premier chorus de la soirée. Son jeu est long, flottant&nbsp;; ses notes <img class="img-left" height="163" alt="Gregoire Maret" src="http://lh3.ggpht.com/chaudieremag/SJA-i0YLMOI/AAAAAAAAB30/dTE94fO5I8g/s720/MR_JamGregoireMaret034.jpg" width="240">faussement hésitantes. Soutenu par la section rythmique, son jeu gagne en dépouillement et puissance. Crachant ses poumons dans sa boîte en ferraille, il martèle du suraigu en même temps que son corps se plie au battement de la mesure. Puis autres chorus, avec une fin sur un riff de la section des soufflants.
<p>Le pianiste sextuagénaire (68 ans bien cachés) revient sur le devant de la scène, micro dans la main droite. Presque mot pour mot&nbsp;:<br />
<blockquote>
<p><em>Le prochain morceau s’appelle Seventeens, une composition que Lionel [le guitariste] m’a demandé de jouer. Quand il m’a apporté la partition, je pensais que ça parlait de sept adolescents [Seven Teen(agers)], une composition moderne et jeune. En fait, c’était parce que la mesure se décomposait en 17 temps, c’était du 17/4. Alors je lui ai dit que je voulais pas la jouer </em>[chuchoté]<em> because I couldn’t&nbsp;!!</em> [/chuchoté]
<p>**Rires de la salle**
<p><em>J’ai beaucoup joué de 4/4. Un peu de 3/4. Un peu de 5/4. Du 6/4.</em> [Hésitant]<em> &#8230; du 7/4. Mais jamais du 17/4&nbsp;!</em>
<p><i>Quand nous avions monté un groupe il y a 3 ans pour une tournée, nous avions essayé de la jouer, mais l’avions finalement abandonnée. Nous avons décidé de la retravailler pour vous la présenter. J’espère que nous allons réussir à la jouer. Vous pensez qu’on arrivera à la jouer&nbsp;?</i> </p>
</blockquote>
<p><i></i>
<p>Sous un <i>Yes</i> en canon unanime, Herbie regagne son siège, pose sa veste sur le Keytar, et amorce le morceau. Batteur de confession, je ne parviens pourtant pas à comprendre la pulse. Le thème exposé se fait syncopé, semble se répéter mais se décaler à chaque ronde. Chacun des musiciens se prend un chorus. Le bassiste notamment enclenche ses effets et délivre un solo déstructuré sur un son gras et gouailleur. Le morceau s’achève après un bon dix minutes de masturbation rythmique et de sons de synthé volontairement plus kitsch les uns que les autres.
<p>Alors que les musiciens quittent la scène, Herbie (encore lui) annonce que les prochaines minutes appartiennent au seul guitariste. <i>Il fait de l’improvisation totale, je suis toujours autant fasciné, je ne sais jamais ce qu’il va jouer, mais c’est toujours aussi incroyable</i>
<p>And so it was.
<p><img class="img-left" height="240" alt="Lionel Lueke" src="http://farm3.static.flickr.com/2346/2490785679_6ac039511f_b.jpg" width="184">Attrapant sa guitare Godin, Lionel Loueke se lance tout de go dans un <strong>riff Keziah-Jonesien d’où transpirent ses racines africaines et son goût pour la percussion</strong>. Bidouillant de son pied gauche son imposante pédale d’effet (<i>Science Laboratory that spacestations may work with</i>), il sample son riff et l’enrichit d’un autre. Il pose par la suite sa voix dédoublée à la tierce (?) par je ne sais quel miracle numérique. Un effet de chœur saisissant qui apporte une couleur singulière à son palimpseste harmonique. Il déblatère des phrases dans une langue qui m’est inconnue, je la devine africaine. Puis il se met à éructer violemment des onomatopées incompréhensibles dans un silence seulement rompu par les gloussements retenus du public. Reprenant le riff de départ, il brode autour tandis que les musiciens reviennent s’installer et accompagnent la fin de cette <strong>improvisation improbable</strong> largement applaudie.
<p>C’est alors au tour du maître de s’exposer seul. Posté devant son demi-queue, ses doigts courent sur les touches tantôt noires, tantôt blanches d’un côté à l’autre avec une maîtrise incontestable. Et les notes se font rares, et la salle s’emplit de silence. <strong>Volume faible, jeu arraché, émotion à vif</strong>. Le manque de contraste rend parfois longuète cette démonstration. Suspendu au dernier souffle d’une note grave et profonde, le public exulte lorsque Herbie démarre le riff de <strong>Cantaloupe Island</strong>.</p>
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<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Immédiatement, le groupe rentre et vient à exposer le thème. A mesure que les solos s’enchaînent, le morceau devient méconnaissable. Le riff de piano s’efface, la basse se libère et joue complice du batteur, les breaks à peine marqués. <strong>Modern-jazzifié, l’inébranlable Cantaloupe perd de sa superbe, et oublie ses racines soul au profit de gammes phrygiennes furieusement scandées</strong>. Herbie, quand vient son solo, tente de réintroduire du bon vieux groove bien gras, mais très vite retourne à ses envolées compulsives. Le titre se termine sur une exposition reconnaissable du thème tenue par l’harmonica et la trompette.
<p>Le public manifeste immédiatement son emballement tandis que les musiciens posent leurs instruments respectifs et s’avancent pour saluer. Rassasiés, ils rejoignent la coulisse gauche. Un roadie vient récupérer la veste et le Keytar sur lequel elle était posée.
<p><strong>Voilà deux heures que le concert est entamé, la scène vide, et le public généreux en applaudissements, avide de rappel(s)</strong>.
<p>&nbsp;
<p><i>22h34</i>
<p>Des notes s’élèvent des coulisses. </p>
<div style="margin: 22px; width: 220px; height: 55px"><embed src="http://www.deezer.com/embedded/small-widget-v2.swf?idSong=1015296&amp;colorBackground=0x525252&amp;textColor1=0xFFFFFF&amp;colorVolume=0x39D1FD&amp;autoplay=0" width="220" height="55" type="application/x-shockwave-flash"></embed></div>
<p>Réactive, la salle jubilante redouble d’ardeur et prête l’oreille. Le sextet reprend place et développe le morceau. <strong>Toujours jazzifié, Chameleon garde sa couleur et son groove indépotable</strong>. On entendrait presque les lèvres du public boucher discrètement le thème, voilant les doubles croches des <img class="img-left" height="240" alt="Herbie Hancock au Keytar" src="http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/1/16/HerbieHancock.jpg" width="159">soufflants. Herbie se balade, son Keytar autour du cou et s’approche de Gregoire Maret. Il balance deux mesures de chorus et demande à l’harmoniciste de les reproduire. Il s’exécute. <strong>Commence alors un jeu de question-réponse avec chacun des musiciens</strong>. Il passe trois minutes avec l’un, quatre avec l’autre, …&nbsp;À les voir, ça paraît si facile… Seul le trompettiste est piégé des trois octaves que lui demande de parcourir Herbie. On sent la <strong>sincère complicité</strong> qui unit tous les instrumentistes et le <strong>plaisir qu’ils ressentent à créer et partager leur musique</strong>.&nbsp;Quatre dialogues musicaux et deux thèmes plus tard, le morceau s’achève en défouloir apocalyptico-sportif de roulements, descentes, montées, et suraigus.
<p>Des acclamations triomphales surgissent de la salle sans tarder. Certains se lèvent, suivis par d’autres. Les six instrumentistes se rangent, saluent pour la deuxième et dernière fois. <strong>Savourant encore quelques instants leur dû, ils s’éclipsent lentement sous l’ovation de Pleyel</strong>. Les lumières se rallument, la fête est finie, on remballe.
<p>&nbsp;
<p><i>22h58</i>
<p>Un poil déçu par le parti pris presque free-jazzeux et le manque d’un groove solide des vieux Headhunters, je reste <strong>transi d’avoir pu contempler un pilier majeur du jazz contemporain</strong> et abasourdi par les deux heures et demi continues du concert. <strong>Une prestation généreuse sublimée par une acoustique et une ingénierie du son parfaitement maîtrisées</strong> qu’on pensait disparues et qui offrent vraiment la possibilité d’écouter et d’entendre la musique telles qu’ils ont souhaité la jouer.
<p>Au sortir de la salle, une image me revient. Herbie est sorti le dernier, un sourire à s’en décrocher la mâchoire, sa main d’or hissée avec conviction, en signe d’au revoir plus que d’adieu.</p>
<p><img height="196" alt="http://i00.rnhh.de/eu/shared-images/rhaps/assets/rs/176/rsimages_446x195/herbie-hancock.jpg" src="http://i00.rnhh.de/eu/shared-images/rhaps/assets/rs/176/rsimages_446x195/herbie-hancock.jpg" width="450"></p>
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		<title>Le clip (douteux) Stress de Justice</title>
		<link>http://www.adhemar.net/blog/le-clip-douteux-stress-de-justice-168</link>
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		<pubDate>Sun, 04 May 2008 21:08:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Charles &#124; Ad &#38; mar</dc:creator>
				<category><![CDATA[Buzz]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Vidéos]]></category>
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		<description><![CDATA[Après la déferlante D.A.N.C.E, élu clip de l&#8217;année, chaque adapation visuelle d&#8217;un titre du duo&#160;Justice est attendu avec impatience. Voici leur nouvelle mouture : Stress.
Un clip dérangeant, où de stigmatisés jeunes de banlieue violentent, pillent, saccagent, brutalisent, frappent, tabassent,&#160;incendient gratuitement.

Le clip Stress nous est délivré par Romain Gavras, membre du collectif Kourtrajmé. Une équipe qui [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Après la déferlante <strong>D.A.N.C.E</strong>, élu clip de l&#8217;année, chaque adapation visuelle d&#8217;un titre du duo&nbsp;<strong>Justice</strong> est attendu avec impatience. Voici leur nouvelle mouture : <strong>Stress</strong>.</p>
<p><strong>Un clip dérangeant</strong>, où de stigmatisés jeunes de banlieue violentent, pillent, saccagent, brutalisent, frappent, tabassent,&nbsp;incendient gratuitement.</p>
<div class="video"><embed src="http://www.dailymotion.com/swf/x58z2a" width="420" height="339" type="application/x-shockwave-flash" allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always"></embed></div>
<p>Le clip Stress nous est délivré par <strong>Romain Gavras</strong>, membre du collectif <a href="http://www.kourtrajme.com/">Kourtrajmé</a>. Une équipe qui fait dans le brutal et le urban-ghetto-mode-like, plus proche de la poussière des terrains vagues que des avenues fleuries de Saint-Germain, passant de la réalisation du clip <a href="http://www.dailymotion.com/video/x1pp9j_batards-de-barbares-sheitan">Bâtards de barbare</a> au long-métrage <a href="http://www.sheitan-lefilm.com/">Sheitan</a>. <strong>Un univers particulier, qui peut se targuer de ne laisser personne indifférent</strong>. </p>
<p>En ce qui concerne ce clip, interdit de diffusion TV, je reste <strong>mitigé entre l&#8217;inutile et gratuite ultra-violence des Doogies et la parfaite adéquation du clip avec le sentiment de stress qui s&#8217;en dégage</strong>. Je ne regarderai cette vidéo qu&#8217;une fois, et la trouve détestable à moultes égards mais lui reconnaît le mérite de servir parfaitement le concept de Stress.</p>
<p>Et c&#8217;est bien le seul qu&#8217;on peut lui reconnaître&#8230;</p>
<p>Soit je deviens un jeune vieux con, soit j&#8217;ai jamais pris part à une partie de Happy Slapping, soit j&#8217;ai du mal à suivre le double sens de Kourtrajmé, soit je saisis mal le message de Justice, soit je n&#8217;ai toujours pas la certitude que tout ces pauvres gens n&#8217;étaient que des figurants, soit je fais partie des gens qui se sont fait péter le rétro&#8230; mais <strong>j&#8217;ai vraiment du mal à adhérer</strong>.</p>
<p>J&#8217;ai tenté&nbsp;d&#8217;aller à la pêche aux infos&nbsp;avant de déblatérer quelques grosses conneries comme un blogueur mal informé peut aisément&nbsp;le faire, mais je n&#8217;en ai malheureusement pas trouvées. A l&#8217;heure où je rédige ce billet, en tapant &laquo;&nbsp;clip stress justice&nbsp;&raquo; sur Google, le premier lien proposé&nbsp;est le site paroles-musiques.com&#8230; Et les quelques blogs qui relaient le clip émettent tout autant de réserves.</p>
<p>Alors comment savoir quelles étaient les réelles intentions de Justice ? Un nouveau coup de buzz ? S&#8217;assurer, en se faisant interdire de télé, une diffusion parallèle pour réintégrer l&#8217;image underground de leurs débuts&nbsp;?</p>
<p><strong>Et vous, comment ressentez-vous le clip Stress de Justice ?</strong></p>
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